Repose toi sur moi

taureau

Auteur

Serge Joncour est un écrivain français, né le 28 novembre 1961. Il a écrit une quinzaine de romans dont certains ont été adaptés au cinéma.

Résumé

Ce livre pourrait s’intituler « L’amour est dans le pré à Paris » mais est vraiment mieux que l’émission!! Le personnage principal, un certain Ludovic, est un homme simple, modeste, très costaud, sensible et rassurant comme il n’en existe plus beaucoup, tout du moins à Paris, là où il vit depuis la mort de sa femme, ayant décidé de quitter le monde agricole. Le genre d’homme qui répare une chaudière à bout de bras et qui tue à coup de fusil les corbeaux de la cour qui effraient sa voisine, Aurore. Aurore est LA parisienne, belle et fragrancée, styliste reconnue, maman de jumeaux qu’elle aperçoit quelques minutes le soir, dont le mari est raffiné et élégant. Elle est à un moment de sa vie où la roue tourne, où tout n’est plus si facile… En croisant le chemin de Ludovic naît alors chez Aurore une attraction/répulsion très intéressante. Cette rencontre entre la Belle et la Bête, entre la ville et la campagne, est touchante et enivrante. Leurs deux existences vont être complètement chamboulées. Ce livre fait vraiment du bien, tellement on se sent prise en charge par cet homme fort aux larges épaules. Je l’ai vraiment apprécié je vous le recommande…

Le signe astrologique de ce roman

Taureau! Les origines agricoles de Ludovic ne sont pas sans rappeler la terre nourricière et fertile représentée par le taureau. Ludovic a le gabarit et cette force tranquille des natifs de mai, mais avec ce qu’il faut pour le pousser dans l’arène et tout éclater quand il est énervé. Il a aussi cette façon de réfléchir, pour éviter les imprudences, et des habitudes (se coucher tôt, bien manger, beaucoup, bien boire aussi, faire son jogging matinal). Et enfin il a ce romantisme inné chez le taureau vénusien, cette façon de tout donner à l’être aimé, sans calcul, quitte à le regretter après.

Extraits choisis

« Merci, merci, merci… » Elle le lui dit à l’oreille et le répéta avec une intensité que sans doute il ne comprenait pas. La force de ce torse qu’elle entourait et auquel elle se raccrocha la pénétra, ce corps puissant et chaud, elle n’avait rien ressenti d’aussi humain depuis des années, Ludovic ne se posait pas la question de savoir quoi faire, il éprouva un étourdissement total en sentant ce parfum, ces cheveux doux au jojoba, ce corps de femme qu’il sentait contre le sien. »

« L’inconvénient de paraître aussi solide c’est que les autres ne s’étaient jamais inquiétés pour lui, on l’avait toujours cru fort. Depuis toujours on avait présumé qu’il survolait tout, que cette autorité qu’il avait sur les autres en classe, elle s’appliquerait à tout, qu’il se devait de devenir adulte un peu plus tôt que les autres, et de ne se laisser impressionner par rien. »

« – Bon, écoute, ce soir on va d’abord bien manger, ce soir on oublie tout ça, d’accord ; et demain il fera jour, comme disait ma grand-mère. »

 

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