Les écailles de l’amer Léthé, Éric Metzger

Mon cher Éric, j’ai lu quelques passages de ton nouveau roman à mon combattant, qui s’appelle Boris. Comme celui de ton narrateur, l’intellectuel Cookie, il a eu l’air d’apprécier la bonne littérature et ce roman en trois actes. Ses écailles ont scintillé lors des instants poétiques, je l’ai senti frémir à la mélancolie des déambulations solitaires de ton protagoniste.
Je lui ai décrit son monde, sa dépression, son quotidien de comptable, qu’il leurre avec les livres ou en manipulant son psy, ou encore en inventant des anecdotes fictives à son entourage, pour le persuader de sa bonne santé mentale. Boris était impatient de connaître l’issue de la rencontre avec la charmante voisine aux yeux verts, avant que le drame du roman modifie ses velléités romantiques. En outre, il a beaucoup apprécié le passage du séjour chez les amis Benetmarie et particulièrement cette tournure à propos de leur petite fille « Ses cils applaudirent de déception ».
Boris et moi avions envie de savoir. Que s’était-il passé dans la vie de cet homme, pour arriver à un tel degré de retrait et d’humour doux-amer ?
Plus tard, Boris a dû verser une larme, pudiquement, mais dans l’eau du bocal cela est passé inaperçu.
Bravo mon cher Éric pour ce roman que je recommande à tous les combattants de notre époque.

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